Le 15 rue de Seine et le 16 rue Mazarine

Photos des 15 et 16

Le 15 rue de Seine et le 16 rue Mazarine

Le 15 de la rue de Seine est un petit immeuble sans prétention mais certainement ancien qui n’a pas été reconstruit depuis sa fondation au XVIIe siècle, même s’il a été remanié. La maison du 16 rue Mazarine fut vraisemblablement reconstruite à la fin du XIXe siècle.

 

De Gilles Le Maistre à Françoise d’Amfreville

Le 7 janvier 1642, Gilles Le Maistre, avocat du roi au Parlement de Paris (Voir l’histoire générale de la rue) vendit à un certain Claude Billart, maçon de son état un terrain de 412 toises qui dépassait largement l’emprise des 15 rue de Seine et 16 rue Mazarine1 puisqu’il comprenait aussi les 17 et 19 rue de Seine et les maisons correspondantes derrière sur la rue Mazarine. Le contrat de vente stipulait que l’acheteur devait le clore la pièce de terre de murailles et y construire une maison manable dans les deux ans, ce qui n’était point une affaire ardue pour notre maçon. Ses voisins étaient à droite Guillaume Fournier, charpentier de la grande cognée et à gauche un mouleur de bois (vraisemblablement il s’agissait de Jean Charton car il exerçait ce métier). Le prix à payer était une rente foncière et perpétuelle de 15 livres 12 sols parisis à verser chaque trimestre au vendeur ou ses héritiers.

   Claude Billart n’était point un inconnu dans sa profession puisque le 8 novembre 1559 il signait avec l’abbé de Buzay un marché pour la construction, au collège Saint-Bernard, d’un corps d’hôtel, de trois toises un pied sur quatre toises, à deux étages moyennant cent quarante-deux écus d’or soleil.-2. Quelques temps après, avec François Touret aussi maçon  il signait un contrat pour la construction du collège dit de Lisieux, sur la montagne Sainte-Geneviève3.

Le collège de Lisieux à Paris d'après le plan de Comboust (1650)

Le collège de Lisieux à Paris d’après le plan de Comboust (1650)

Avant 1549, la maison changea de propriétaires : Jacques Legros, marchand de soie et bourgeois de Paris et Jean Maur, menuisier, se déclarèrent détenteurs d’une maison édifiée sur un terrain de 212 toises, au lieu de 312, situé entre Guillaume Fournier, propriétaire des terrains aux emplacements des 21-23 et 25 rue de Seine et Jean Charton, propriétaire de ceux des 11 et 13 de la même rue. Elles auraient donc possédé les 15 et 17 et 19 de la rue de Seine et les 16 et 18 et 20 de la rue Mazarine4.

Déclaration de Jacques Legros et Jean Maur

Déclaration de Jacques Legros et Jean Maur

De Jacques Legros, marchand de soie, bourgeois de Paris et Jehan Maur, menuisier, comme estant au lieu de feu Claude Billart en son vivant maçon pour deux cens douze  toises de terre où ilz ont basty respectivement maisons, les lieux comme ilz se comportent , assis sur ladite rue des buttes tenant d’une part aud. Guillaume Fournier et d’aultre part à Jehan Charton qui doibvent de cens chacun an ledit jour Sainct Remy du pris et mesme dessus .
 

Jean Maure vendit une partie de son domaine à une certaine dame d’Amfreville.

La dame d’Amfreville et sa nièce

Le nouvelle propriétaire était donc Françoise d’Amfreville, dame d’Amfreville-sur-Iton, de Champdolent, et d’Apremont en partie. Elle avait épousé en premières noces, en 1524, Jacques de Chambray qui mourut sans postérité quatre ans après. Elle épousa alors en secondes noces Robert de Pommereul, seigneur dudit lieu, chevalier, premier écuyer de la grande écurie du roi, capitaine des villes et château de Pont de l’Arche, maître particulier et réformateur des eaux et fôrets en Normandie et Picardie5 . Il décéda le 27 mai 1543 (une plaque mortuaire provenant de l’abbaye de Bon-Port fut retrouvée dans une fabrique de Louviers).

Portrait de Robert de Pommereul par Jean Clouet (musée de Chantilly)

Portrait de Robert de Pommereul par Jean Clouet (musée de Chantilly)

 

Le 4 décembre 1555, comme elle n’avait point d’enfant de son premier mari, elle décida de donner la maison de la rue de Seine à sa nièce, Marie Le Conte de Nonant qui était fille de Catherine d’Amfreville et de Charles Le Conte de Nonant6.

Marie Le Conte était alors l’épouse de Jean d’Oinville, chevalier, seigneur  de Saint-Simon en Beauce , Jambville, du Puiset, de la Houblonnerie et de Charbonnière. Dix-huit ans s’écoulèrent, la dame Le Conte, son mari Jean d’Oinville et son fils  avaient sans doute des difficultés financières. Ils décidèrent à leur tour de vendre la maison.

1573-1573 . La famille Chefdeville en un temps éclair

L’acquéreur était Madeleine de Chefdeville, veuve de Michel Perret, vivant premier huissier en la cour de Parlement7. Mais malheureusement chez la dame de Chefdeville et son frère, l’argent se faisait rare  à tel point que le roi, en 1573, les dispensa d’acquitter une taxe de 3000L à eux réclamée8 . Elle vendit donc son bien seulement 3 mois plus tard9

1573-1576. Claude de Senneton

Le premier avril 1573, Roland de Senneton qui était seigneur de Senneton et homme d’arme du maréchal de Cossé, se présenta devant Me Lusson et Me Legendre, notaires, pour acquérir une maison située sur le fossé d’entre les portes de Bussy et de Nesle et dont le jardin avait son entrée rue de Seine. Elle portait l’enseigne de l’Image Notre Dame et avait pour voisins d’une part la maison à l’enseigne du Nom de Jesus et d’autre un nommé Sappin.

Roland de Senneton était marié à Marguerite Bolomye, il habitait à Auneau-en-Beauce (Eure-et-Loire).

La maison comportait un grand corps d’hôtel qui avait son entrée sur le fossé d’entre les portes de Buci et de Nesle, une étable et une cour avec un puits.  Son jardin s’étendait jusqu’à la rue de Seine et son voisin était  toujours d’un côté la maison à l’enseigne du Nom de Jésus et de l’autre à une maison au propriétaire inconnu des notaires. La redevance due à l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés (le cens)  était de 2 sols parisis, à verser chaque année au jour de la saint Rémi, « chef d’octobre ».

Il ne garda pas longtemps sa maison puisque trois ans après, le 11 avril 1576, il la vendit à un certain Guillaume Pajot10.

1576-1612 . La famille Pajot

La transaction qu’il fit avec Guillaume Pajot et Perrette du Hamel sa femme, les acheteurs,  fixait le prix de vente à 1800 livres dont 300 livres seraient versés au jour de la fête Saint Jean-Baptiste (elle fut versée le 20 juin 1576 devant les notaires Franquelin et Legendre). Le 2e versement (1200 livres) était prévu pour 31 juillet 1576 mais Pajot avait alors des difficultés financières et obtint de n’en payer que 600 livres à cette date et un délai de payement fixé à fin octobre pour les 600 livres restants.

Le couple s’installa dans la maison mais n’eurent point d’enfant puisqu’à la mort de Perrette qui arriva le 7 juillet 158211 , sa seule héritière fut une nièce du nom de Marie Papillon qui habitait Meaux. Cependant Perrette du Hamel et son mari Guillaume Pajot s’étaient fait donation mutuelle de tous leurs biens. Guillaume Pajot continua donc à jouir de la maison, au grand dam de la nièce qui lui intenta un procès qu’elle perdit : les juges estimèrent que la donation mutuelle était sans ambiguité. Quatre mois et demi après, il se remaria avec Marie Boucher, fille d’un bourgeois de Paris12. Il mourut en sa maison de la rue de Seine 7 ans plus tard, en 1589.

1612 – 1655. La famille Mestayer

Le 12 mars 1612, Arnoul Mestayer, maître paumier, se fit adjuger aux Requêtes du Palais une maison dont l’entrée était sur le fossé d’entre les portes de Bussy et de Nesle et qui s’étendait jusqu’à la rue de Seine. Il possédait déjà depuis une dizaine d’années le jeu de paume du Mestayer qui était situé juste à côté. Pour cette acquisition il versa la somme de 4000 livres.

Son premier soin fut de faire bâtir de neuf une maison à la place de ce qui n’était alors qu’une masure. Il mourut en 1617. Il laissait cinq enfants âgés de huit ans à treize mois. Sa veuve, Marie Raganel, ne tarda point à se remarier avec Olivier Ducreux qui était aussi maître paumier, malheureusement elle perdit aussi son deuxième mari alors que ses enfants n’étaient point encore majeurs .

Lorsqu’elle vit que venait l’heure de rendre des comptes de tutelle et qu’elle n’avait pas le premier sol pour payer ce qui en résulterait, elle prit les devants et vendit le 16 décembre 1637 la moitié qu’elle possédait en la maison qui occupait l’emplacement du 15 de la rue de Seine. En vérité la maison était composée de deux corps d’hôtel : le premier qui avait son entrée rue de Seine avait pour enseigne le Lyon d’Argent et une sage-femme du nom de Charles occupait les lieux. Le second qui donnait sur le fossé d’entre les portes de Bussy et de Nesle avait pour enseigne la Ville de Lyon qui était louée au sieur Saint-Georges, l’un des chevaux-légers du roi. Toutes les deux consistaient en salles, cuisine au-dessus de laquelle une chambre était aménagée, écurie, deux chambres avec leur garde-robes, un grenier et des caves. La vente se fit moyennant 10 000 livres. L’ensemble des deux  maisons était chargé de 12 deniers parisis de cens envers l’abbaye de Saint-Gemain- des-Prés.

1637 – La famille Froment

Les acheteurs étaient Jean Froment, maître tailleur d’habits et Marguerite Bonjour, sa femme. Ils mirent longtemps et développèrent une forte tenacité pour acquérir l’autre moitié de leur bien :

Le 20 octobre 1639, Anne Mestayer et son mari Jean de La Ferté qui était écuyer et sieur de Champrobert, vendirent le 5e en la moitié qu’ils possédaient dans les deux corps d’hôtel moyennant 2000 livres.

L’année suivante, ce fut au tour d’Elisabeth Mestayer et son mari le sieur Poictevin de vendre 2/5 e en la moitié à Jean Fromant et sa femme.

Restait encore la même portion à arracher aux vendeurs récalcitrants. Le couple mit quinze longues années à y parvenir. En 1655, les 2/5e en la moitié restant en la possession de la famille Mestayer appartenaient à Florent Luzurier,  maître charron et époux d’Antoinette Mestayer, à Claude Gouffier, marchand mercier et mari d’Anne Mestayer, et à Nicolas Mestayer, Antoinette, Anne et Nicolas tous trois enfants et héritiers de Claude Mestayer et Marie Gouppy. Le 30 novembre 1655, cette portion, objet de tous les désirs de Jean Froment et sa femme tomba enfin dans leur escarcelle !

Pour bien marquer leur sceau sur la maison du côté de la rue de Seine, le couple lui donna l’enseigne des 3 Épis de Froment et la loua à un chirurgien du nom de Charles Morangeau et à sa femme Marie Moreau moyennant 400 livres par an. Le sieur Froment se réserva tout de même le petit caveau qui était à main gauche en descendant dans la grande cave, sous le « grand » corps de logis donnant sur la rue de Seine.

Six mois plus tard sa femme Marguerite Bonjour mourut. Si son fils Jean était majeur et se préparait au métier de tailleur d’habits comme son père, sa fille Antoinette était mineure. Il fallut donc procéder à l’élection d’un tuteur et d’un subrogé tuteur, le père fut évidemment tuteur et le subrogé-tuteur fut un beau-frère. Un avis de parents du 13 juin 1661 lui accorde de vendre la maison de la rue d’entre les portes de Bussy et de Nesle qui était alors à l’enseigne du Bon Semeur.

Il y avait urgence car Jean Froment était dans une position financière bien inconfortable.  En effet, un certain sieur Bellanger avait fait saisir l’une des deux maisons et il avait des dettes ailleurs : 4 500 livres dues à madame de Morfortame à cause de 250 livres de rente que lui avait constituée Froment en 1660 ; 1800 livres à M. de Plémont, grand trésorier de France pour le principal de 100 livres de rente ; la dot promise de 8000 livres au sieur de Luzeaux, époux de sa fille Madeleine ; 3000 livres par obligation envers les sieurs Le Roux et le Roy.

Il fut contraint de vendre les deux maisons. L’acheteur fut Me du Halloy, avocat en Parlement qui acquit ces deux maisons moyennant 2 000 livres de rente13. Mais, coup de théâtre, le sieur Froment et son gendre Minou se démenèrent si bien qu’ils obtinrent de la part de Me du Halloy l’annulation de la vente de la maison de la rue de Seine et en rentrèrent en possession,

Où les maisons des rues de Seine et Mazarine sont séparées

Le 30 octobre 1664, Me du Halloy fit un échange avec Claude Selon, sieur de Lonnes et ancien garde du corps du roi. Il lui céda la maison du Bon Semeur située sur le fossé d’entre les portes de Bussy et de Nesle où on commençait à bâtir le Collège des 4 Nations selon les vœux et dernières volontés de Mazarin. En échange, le sieur de Lonnes lui bailla 800 livres tournois de rente rachetable à 16 000 livres14.

1665-1702. La veuve Foucault et sa petite-fille

Le 24 décembre 1665, Jean Froment et Antoinette sa fille (qui avait trouvé un mari en la personne d’un maître en fait d’armes au délicieux nom de Loup Minou) vendirent cette maison à Louise Le Picart, veuve de Claude Foucault qui fut de son vivant conseiller du roi en ses conseils et en la grande chambre du Parlement. La maison qui était à l’enseigne des Trois épis de froment avait deux boutiques sur la rue dont l’une était une simple transformation de la porte cochère. Elle comportait quatre étages et un grand grenier au-dessus. Au fond de la cour, on trouvait un deuxième bâtiment de trois étages avec une écurie et une salle en bas, le reste se présentant sous forme de chambres, antichambres et cabinets. Ils reçurent pour cette vente 20 600 livres sous forme de diverses rentes qu’ils ne pouvaient vendre sans l’agrément de la veuve Le Picart !

Après la mort de la veuve Foucault, la maison passa à sa petite-fille, Marie Foucault, épouse du sieur Chantrelle. Les époux refusèrent de payer les arrérages   à une dame Mongeron  1000 livres représentant cinq années d’arrérages d’une vieille rente. Menacée de saisie, elle eut la bêtise de maintenir son refus. Les huissiers se rendirent en sa maison de la rue de Vaugirard puis dans celle de la rue de Seine  pour les saisir. Par sentence des Requêtes de l’Hôtel du 8 mai 1702, elle fut vendue à Jean Glucq, bourgeois de Paris, et à sa femme Marie-Charlotte Julienne.

1702- 1719. La famille Glucq

Jean Glucq, dont le nom est lié à la manufacture des Gobelins, eut une vie passionnante. Voici l’affaire : lorsque Colbert fonda la manufacture des Gobelins, Jean Glucq qui était d’origine hollandaise, reprit l’affaire de teinturerie de Jean Gobelin avec l’aide de son beau-frère, François de Julienne. Ils importèrent un nouveau procédé dit de teinture écarlate dite « à la hollandaise » tandis que son beau-frère détenait le secret de fabrication d’un magnifique bleu. Ils firent fortune en s’associant si étroitement que Jean Glucq épousa en 1674 Marie Charlotte Julienne, sœur de François. Il acheta en 1710 le château de Sainte-Assise et la seigneurie de Saint-Port ainsi qu’un magnifique hôtel quai Malaquais. Il plaça quelques deniers en la maison de la rue de Seine qu’il loua pour 1000 livres par an à François Fabre et sa femme qui y tenaient un hôtel à l’enseigne de l’Hôtel de Bretagne .

Jean Glucq mourut en 1718. Il laissait pour héritiers ses deux fils, Jean Baptiste Glucq de Saint-Port, conseiller au Grand Conseil, et Claude Glucq, conseiller au Parlement ainsi que Maire Charlotte Glucq qui avait épousé Jacques de Chabannes marquis de Curton et Françoise Glucq qui était mariée à Jean Baptiste de Monthulé, conseiller au Parlement. Les époux des filles Glucq renoncèrent à la succession. L’Hôtel de Bretagne appartint alors pour moitié à la veuve et pour l’autre moitié à ses deux fils qui la vendirent moyennant 20 000 livres à un certain sieur Fabre, marchand de vin de son état15.

1719- 1775. La famille Rigault-Fabre

La famille du sieur Rigault-Fabre était modeste. Il avait épousé Catherine Barbe Gauthier qui lui donna cinq enfants : trois fils dont deux suivirent leur père comme marchand de vin et deux filles dont l’une Elisabeth-Catherine épousa François Coupry-Dupré. À la mort de leur père qui survint en 1742, les enfants laissèrent en commun l’immeuble de la rue de Seine. A SUIVRE

 

  1. A.N. ; LL1125, comptes de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés de 1548-1549 []
  2. A.N., M.C., XXXIII/24 f°112 verso []
  3. A.N., M.C., XXXIII/25 marché du 19 janvier 1541 []
  4. A.N., LL1125, cueilleret de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés – 1548 []
  5. À ce titre, il veillait aux coupes des domaines royaux de son ressort , pour en appliquer les deniers à la construction du palais de Fontainebleau []
  6. la copie de l’acte de donation figure dans un acte de vente qui précise que la maison donnée comportait un étage, une cour avec un puits, un jardin qui avait issue rue de Seine. Elle tenait d’une part à Alexandre Sappin et d’autre à notre menuisier, Jean Maur auquel Françoise d’Amfreville l’avait achetée []
  7. A.N., M.C., XXI/22, vente du 16 janvier 1573 []
  8. Registe de l’Hôtel de Ville, tome 6 page 350 []
  9. A.N., M.C., LXXXVI/84, vente du 11 avril 1573 []
  10. A.N., M.C., LXXXIV/3, Vente de la veuve de Senneton à Guillaume Pajot, 15/04/1576 []
  11. A.N., M.C. XXIII/163, inventaire de Perrette du Hamel à partir de 16 juillet 1582 []
  12. A.N., M.C., CXVII/20, mariage de Guillaume Pajot avec Marie Boucher le 28/11/1582 []
  13. A.N., M.C. ; XCVII/22, vente du 23/10/1663 du sieur Froment à Me du Halloy []
  14. A.N., M.C. ; VI/403, échange –entre Me du Halloy et Claude Selon du 30/10/1664 []
  15. A.N., M.C., CVI/194, vente du 18 janvier 1719 []
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